Transporter son bureau, s’installer en 30 secondes, repartir sans rien laisser : My ErgoBox cible un irritant très concret du travail hybride.
On parle beaucoup de flex office, de télétravail, de mobilité. Mais dans les faits, comment travailler correctement quand on n’a plus de poste fixe ? Sac trop chargé, câbles qui traînent, écran trop bas… le quotidien du travailleur hybride est souvent moins fluide qu’on ne l’imagine.
C’est précisément sur ce point que se positionne My ErgoBox, avec une solution simple sur le papier : une boîte qui transporte, organise… et transforme le poste de travail. Dans les allées de Workspace Expo 2026, nous avons échangé avec Benjamin Azen, le créateur du concept, pour comprendre comment ce produit compte se démarquer.
Le bureau nomade 2-en-1 : rangement et ergonomie
Le modèle classique de My ErgoBox propose une approche tout-en-un. « L‘idée, c’est de pouvoir transporter toutes ses affaires dans un seul et même endroit, organisationnel, ergonomique, fonctionnel », nous explique Benjamin Azen.
Côté transport, la marque a prévu une poignée autobloquante pour maintenir l’équilibre de la box une fois chargée, notamment avec un ordinateur portable. Mais c’est surtout une fois posée sur la table que la promesse prend tout son sens.

Contrairement à une simple mallette de transport, la box se déplie et se scinde en deux modules indépendants. Le premier devient un véritable support réhausseur pour ordinateur portable (jusqu’à 15 pouces), permettant de repositionner l’écran à hauteur des yeux. Un ajustement simple, mais qui change immédiatement la posture de travail et limite les tensions dans le dos ou la fatigue visuelle.
À côté, le second module de rangement accueille téléphone, câbles et fournitures. L’ensemble crée un espace de travail structuré, sans avoir à composer avec ce que propose — ou non — le bureau sur lequel on s’installe.
L’atout connectivité et la promesse du « Clean Desk »
Là où MyErgoBox creuse l’écart avec d’autres organisateurs du marché comme Gustav, c’est sur la connectivité. Le module intègre en effet deux ports USB. « On va pouvoir bénéficier de deux sorties USB-A et USB-C », détaille le créateur de la marque, en précisant que cela permet notamment de « renvoyer de l’énergie de l’ordinateur sur un câble pour brancher mon téléphone ». Une fonctionnalité particulièrement bienvenue pour éviter de multiplier les câbles sur les bureaux partagés.
Cet équipement s’inscrit parfaitement dans les politiques de « Clean Desk » de plus en plus exigées par les entreprises. À la fin de la journée, le collaborateur n’a qu’à replier ses affaires dans la box. « L’idée c’est un clean desk, vous pouvez tout sortir sur le plateau quand vous travaillez, mais à la fin de la journée il n’y a plus rien », explique Benjamin Azen. Optimisée pour le transport, la boîte se glisse ensuite tout simplement dans un casier de taille standard.

Et qu’en pensent les utilisateurs ? Les premiers avis publiés sur Trustpilot sont plutôt positifs. Ils évoquent un produit pratique, qui facilite à la fois l’organisation, l’installation et le confort de travail au quotidien. C’est clairement le ressenti qu’on a eu sur le stand, avec une approche intéressante de l’ergonomie, où My ErgoBox agit sur la hauteur de l’écran tandis que des solutions comme Olidi travaillent l’assise et le mouvement.
Ergobox Light : la nouveauté éco-conçue de la rentrée
Le salon a également été l’occasion pour la marque de dévoiler en avant-première un tout nouveau modèle attendu pour la fin de l’année : l’Ergobox Light. Pensée comme un « panier organisationnel », cette version met l’accent sur la légèreté (1,40 kg contre 2,30 kg pour la version classique)et la mobilité pure, intégrant une poignée et des bandes élastiques latérales pour maintenir les accessoires.

L’engagement environnemental y est particulièrement fort. Le nouveau modèle associe des tons bois clair avec une structure en PET gris à partir de bouteilles recyclées. Le tout a été soigneusement dimensionné (42 x 19 x 21 cm) pour s’intégrer sans la moindre difficulté dans les casiers des espaces de coworking ou des entreprises.
My ErgoBox, une innovation sortie du catalogue Alba
À première vue, My ErgoBox a tout d’une jeune marque qui arrive sur le marché du flex office et de l’ergonomie. En réalité, elle s’appuie sur Alba, un acteur historique et bien connu dans le mobilier et les accessoires de bureau.
Pourquoi une marque à part ? « Ce produit-là, on a voulu sortir un peu de nos réseaux traditionnels, en faisant un site à part entière, en faisant de la vente directe, parce que le produit est un peu hybride, un peu novateur, et qu’on voulait sortir pour dynamiser le marché », nous a confié le directeur marketing.
Cette approche “en dehors du catalogue” permet aussi d’aller chercher de nouveaux profils : espaces de coworking, directions de l’environnement de travail, télétravailleurs indépendants… autant de cibles qui ne passent pas forcément par les réseaux traditionnels d’Alba.
Dans le même temps, l’entreprise conserve un avantage clé : sa crédibilité. La solidité industrielle, la capacité de production et la politique RSE (avec notamment une médaille Platinum Ecovadis) d’Alba viennent rassurer des clients B2B souvent attentifs à ces critères.
Côté tarifs, la marque se positionne de manière très compétitive, avec un modèle classique proposé à 129 € HT et la future version Light annoncée autour de 79 € HT. Une solution accessible et particulièrement pertinente pour équiper les travailleurs hybrides sans exploser les budgets d’aménagement.
Reste désormais à tester le produit en conditions réelles, pour juger ce qu’il donne à l’usage, notamment sur le positionnement de l’écran, l’équilibre de la box une fois chargée ou encore la poignée autobloquante. Avec, en ligne de mire, un point qui nous titille : vérifier s’il est possible d’alimenter un ordinateur via un écran externe USB-C (type écran Dell 90W), en passant par la box.
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