BOPE ouvre à Bordeaux Victoire dans un ancien garage automobile

L'estrade de BOPE Bordeaux VictoireBOPE
BOPE prend pied à Bordeaux avec un espace de 1 500 m² installé dans un ancien garage du quartier de la Victoire.
Un garage hier, un bureau opéré aujourd’hui. Au cœur de la Victoire, BOPE vient d’achever la transformation complète d’un bâtiment industriel longtemps resté à l’état de hangar. L’opérateur y déploie son troisième espace en France, après Paris et Nantes, avec la même philosophie : des plateaux privatifs, du service et un lieu qui garde son caractère. « C’était une coquille vide, on a tout reconstruit à l’intérieur » résume Romain Démonté, directeur commercial de BOPE.
Un ancien garage réinventé en bureaux opérés
À deux pas de la place de la Victoire, l’ancien garage a changé d’allure. La façade a été entièrement retravaillée et accueille désormais un parement en pierres qui donne au bâtiment une présence beaucoup plus contemporaine que son enveloppe d’origine. À l’intérieur, le contraste est encore plus marqué. Le garage était un volume brut, ouvert, sans étage et sans circulation pensée pour des bureaux. « La première fois que j’ai poussé la porte de ce garage il n’y avait… rien », raconte Romain Démonté. « Il y avait juste un sol abîmé, une charpente fatiguée et des murs bruts. »

L’atrium de BOPE Bordeaux VictoireBOPE
BOPE a pris ce vide comme un terrain d’expression. Deux niveaux ont été créés, puis redistribués autour d’un atrium végétalisé à ciel ouvert qui sert aujourd’hui de cœur du lieu. C’est l’un des espaces les plus marquants : une cour intérieure lumineuse, plantée, aménagée avec du mobilier confortable. Un lieu de respiration qui tranche avec l’image habituelle des rez-de-chaussée sombres des anciens sites industriels. L’endroit est calme, protégé et donne immédiatement le ton d’un espace où l’on peut autant travailler que souffler.

Affiche publicitaire automobileBOPE
La transformation reste visible sans être ostentatoire. BOPE a conservé l’esprit initial, notamment en réinterprétant une publicité automobile retrouvée sur des lames de bois lors du chantier. « On en a fait photographier une, puis reproduire à la peinture » explique Romain Démonté, qui tenait à garder une trace du bâtiment d’origine dans sa nouvelle vie. Le résultat donne un lieu où l’architecture contemporaine dialogue avec l’histoire du garage, sans basculer dans la nostalgie.
Et malgré l’emplacement central, l’adresse reste simple d’accès : tram, bus, pistes cyclables, gare Saint-Jean à quinze minutes, parking privé sur réservation et local vélo sécurisé. Un mix plutôt rare pour un bâtiment de 1 500 m² en plein Bordeaux.
Des plateaux modulaires et un niveau d’équipement inédit à Bordeaux
À l’intérieur, BOPE déploie onze plateaux privatifs capables d’accueillir jusqu’à 146 postes de travail. Les surfaces varient, mais toutes profitent de la lumière naturelle. Les plateaux peuvent être combinés entre eux grâce à un système de portes communicantes, ce qui permet d’agrandir son espace au fil du temps sans changer d’adresse. « On fonctionne un peu comme des chambres qui s’assemblent selon les besoins » résume Romain Démonté, qui revendique cette logique inspirée de l’hôtellerie.

Plateau de bureaux à BOPE Bordeaux VictoireBOPE
Les cabines acoustiques constituent l’un des marqueurs les plus visibles du site. BOPE applique une règle simple avec une phonebox pour dix postes. À Bordeaux, ce choix se traduit par un ensemble particulièrement complet de chez Blabla Cube : quatre phonebox solo, trois pour deux personnes, deux pour quatre et une pour six. À cela s’ajoutent des cabines privatives intégrées directement aux plateaux, ainsi que des espaces isolés pour se concentrer ou passer un appel sans déranger. « Les phonebox font partie du top 3 des demandes des entreprises » rappelle Romain, aux côtés des salles de réunion et des douches, souvent réclamées dès les premières visites.

Salle de réunion de BOPE Bordeaux VictoireBOPE
Les salles de réunion, justement, ont été pensées pour couvrir des usages variés. Deux salles de 75 m², modulables en une grande de 150 m², accueillent séminaires internes, ateliers et formats événementiels. Elles sont équipées d’écrans tactiles et de systèmes de visio de dernière génération. Le lieu propose aussi une salle de sport, des douches, un local vélo de bonne capacité, un parking et, au centre du dispositif, l’atrium végétalisé qui sert naturellement d’espace de pause ou de réunion informelle.

L’espace de coworking de BOPE Bordeaux VictoireBOPE
BOPE ne néglige pas les usages ponctuels. Le paddock, autre clin d’œil automobile, propose une dizaine de postes nomades installés en open space pour travailler à la journée. Côté tarifs, il faut compter 20 € HT par jour, 215 € HT par mois pour un poste fixe avec casier et 300 € HT par poste pour les entreprises, avec un accès 24h/24, 7j/7 pour les abonnés mensuels. L’objectif n’est pas de faire du nomade un pilier du modèle, mais d’ouvrir le lieu tout en conservant la priorité donnée aux plateaux privatifs.
Un service hôtelier, des partenariats locaux et un respect assumé du lieu
BOPE revendique un service largement inspiré de l’hôtellerie avec un accueil sur place, un accompagnement quotidien, une attention portée aux détails. Les assistants opérationnels recrutés pour Bordeaux viennent d’ailleurs de ce secteur. « L’idée, c’est vraiment que les entreprises se sentent chez elles » explique Romain Démonté, sans logo apposé partout ni codes imposés aux résidents. L’expérience prime sur la standardisation.

Le lobby de BOPE Bordeaux VictoireBOPE
L’ancrage local est une autre constante. BOPE travaille systématiquement avec des partenaires de proximité comme des traiteurs du quartier, des fournisseurs locaux et un torréfacteur dans chaque ville. À Bordeaux, cela passe par le café de spécialité de L’Alchimiste, servi chaque jour dans l’espace et inclus dans l’abonnement. C’est un détail, mais il raconte un état d’esprit : proposer du clé en main premium sans renier la dimension locale.
La manière dont BOPE traite ses bâtiments suit la même logique. Dans chaque projet, l’opérateur cherche à conserver une trace du lieu d’origine, comme un fil conducteur discret mais assumé. À Bordeaux Victoire, la reproduction de la publicité automobile retrouvée sur place joue ce rôle. Ce trio, entre service hôtelier, ancrage local et respect du lieu, constitue la signature BOPE. À Bordeaux Victoire, il prend la forme d’un espace premium mais non standardisé, capable d’accueillir des entreprises exigeantes dans un quartier où ce type de surface manquait encore. Et avec l’église Saint-Joseph-des-Carmes qui suivra bientôt, BOPE s’apprête à inscrire une deuxième adresse forte dans le paysage bordelais.
